Hello all,
Depuis mon oral blanc, mes talents d'anglophone sont dorénavant officiels et je ne vous cache pas ma joie, ainsi que le plaisir que j'ai à eternellement refaire mes preuves.
En outre, j'eprouve une certaine peine à vous dire cela. Car ça signifie, que le prochain sera le vrai et qu'il va faloir psychologiquement encaisser la disparition du "blanc" tant apprécié au cours de l'année.
Dans cette optique difficile de negliger, le côté pathétique de la situation, je cite "l'amertume de la fin". Meme si chacun s'emploi à ne penser qu'à une année prochaine forte de toutes ces promesses, les dernières semaines à l'internat sont bel et bien les dernières.
Ainsi une petite nostalgie apparait. Malgré appartements, foyers, chambres, studio.. La clope de 20h40, ne sera plus jamais la même sans un balcon interdit d'accès et nos missions quotidiennes. Je ne vous parle même pas de cette lutte perpetuelle de celle qui courra le plus vite à la douche pour beneficier d'une pression convenable, ni même de cette petite euphorie en rentrant qui pousse à faire chier le plus de monde possible avec tous les moyens disponibles. Aller voir la copine "juste histoire de" en deux portes, ne pas pouvoir ecouter de musique comme on l'entend, notre barre de chocolat convoitée et apetissante pour le gouter, ou juste le plaisir de demander une sortie la veille pour assurer la clope "d'après cours" qui permet de ne pas peter un cable pendant l'etude...
Je vous rassure ce n'est pas pour autant que je serai désireuse de passer une année de plus à la Pro. Non, non. Et pour preuve, comme la quasi-totalité des terminales, j'ai bien l'intention d'avoir mon BAC pour mieux m'en aller.
Bref, nous sommes entré dans une periode assez etrange qui mêle pression, empressement, stress, soulagement, apréhension, nostalgie, ambition, incertitudes.. Que du bonheur quoi. Mais enfin, soyons relatifs. Sans tout ça , le Bac ne serait plus le Bac.
Pensons plutot, à toutes ces soirées qui se profilent ou tout sera permis pour une dernière fois et à nos futurs 3 mois de vacances.. (Enfin.. pour certains)
Photo: L'insouciance à l'etat brute. C'est des moments comme ça qui vont me manquer durant ce mois.